Master Class spéciale long-métrage chez Dailymotion !

Réaliser un long-métrage, c’est ambitieux et pas toujours évident, surtout si le budget est serré.

De plus en plus, le financement participatif permet à des films de voir le jour grâce au soutien des communautés de cinéphiles. Depuis ses débuts, touscoprod accompagne les longs-métrages jusqu’à la réussite, ce qui a permis à une trentaine de films financés sur la plateforme de sortir en salle.

Grâce à la Master Class touscoprod spéciale long-métrage, vous connaîtrez tous les secrets pour mener à bien une campagne de financement participatif.

Durant cette matinée de formation, vous rencontrerez des experts du crowdfunding ainsi que des porteurs de projets qui ont réussi leurs campagnes et vous parleront de leur expérience.

Participez en vous inscrivant gratuitement ci-dessous ou suivez la Master Class en live, jeudi 19 décembre à partir de 10h30.

Master Class Live spéciale documentaire !

Vous recherchez des financements pour votre documentaire ou webdoc ?

La master class touscoprod vous donne toutes les clés pour réussir votre campagne de financement participatif en mobilisant vos communautés.

Durant cette matinée de formation, vous rencontrerez des experts du crowdfunding ainsi que des porteurs de projets qui ont réussi leurs campagnes.

Il suffit de vous inscrire ci dessous pour participer. (Limité à un billet par participant. Pensez à renseigner vos coordonnées.)

Vous ne pouvez pas venir ? Pas de problème ! La Master Class sera retransmise en direct sur Dailymotion, rendez-vous à cette adresse :

www.touscoprod.com/masterclass-live

Grâce à notre formation vous découvrirez comment organiser une campagne de souscription sur notre plateforme et comment construire votre communauté sur Internet pour promouvoir votre film.

De nombreux projets ont réussi leur campagne suite à une Master Class, retrouvez-les tous ici !

Alors pourquoi pas vous ? Nous vous y attendons nombreux !!

À très vite !

L’équipe touscoprod

Crowdfunding et documentaire : une love story sans chichi

Toute l’histoire du documentaire s’est faite autour de ce genre de mobilisations. Il y a cinquante ans, la télévision n’en diffusait pas. Ce sont les projections militantes et les ciné-clubs qui les ont fait vivre. Le crowdfunding, aujourd’hui, encourage l’audace et l’originalité. A sa façon, c’est une forme de contre-pouvoir.

Yves Jeanneau (CEO du festival Sunny Side) dans un article des Inrocks

 

Il y a 5 ans, touscoprod expérimente les premières campagnes de financement participatif pour les projets audiovisuels. Contre toute attente, les documentaires rencontrent l’adhésion du public alors que les autres genres audiovisuels peinent à convaincre.

En juin 2009, Blague à Part, notre premier documentaire, lève plus de 25 000€ auprès des internautes. Un an plus tard, Fin de Concession de Pierre Carles, bat tous les records en collectant plus de 15 000€ en 48 heures et finira sa campagne à plus de 30 000€.

Depuis la liste s’est étoffée. Le documentaire représente actuellement la moitié des projets audiovisuels proposés sur touscoprod. Nous retiendrons le succès en salle de Les Rêves dansants, sur les pas de Pian Bausch, la nomination aux Oscar en 2011 de Waste Land sur l’artiste de Vik Muniz, les deux campagnes menées par Céline Darmayan pour son documentaire Entre leurs Mains, et actuellement En Quête de Sens de Marc de La Ménardière et Nathanaël Coste qui a levé 18 000€ les 10 jours de sa campagne.

Le financement participatif peut représenter entre 10% et la totalité du budget d’un documentaire, mais à cela s’ajoutent d’autres vertus communautaires. Le soutien moral, les aides en nature, le bouche à oreille et l’expertise sont ce que les porteurs de projet retiennent en premier des bénéfices de leur communauté ainsi constituée.

En regardant un peu plus loin, nous pouvons considérer que le crowdfunding converge avec l’écriture transmedia, où l’interaction avec l’audience est au coeur du dispositif narratif.

C’est au porteur du projet de permettre cette perméabilité entre son histoire et son audience. La possibilité laissée au public de choisir son degré d’implication ouvre les portes de l’enrichissement personnel et collectif. Les promesses des campagnes faites aux communautés sont alors fortes : s’engager dans une telle aventure, c’est agir concrètement sur son environnement par la sensibilisation et l’éducation de ses semblables.

Cette «désintermédation» devient ainsi un outil de contre-pouvoir. Contre-pouvoir pour le porteur de projet qui se libère des décisions centralisées pour faire exister son film. Contre-pouvoir pour le public qui impose sa volonté en participant à l’émergence des projets.

touscoprod, part la variété de son catalogue, donne une image en temps réelle des sujets qui nous préoccupent. Il est un indicateur pertinent de ce que sera le paysage audiovisuel de demain, au plus proche des attentes du public.

ll est intéressant de voir qu’après 2008 les sujets traités dénonçaient les travers d’une société malade, alors qu’aujourd’hui se dégage une volonté forte d’apporter des solutions concrètes. Des films comme Le Bonheur au travail, En Quête de Sens, La Blonde qui veut changer le monde, pour n’en citer que trois, ont l’ambition de mettre en marche un changement réel et positif.

Je me réjouis de participer à cet essor et d’apprendre autant au contact de réalisateurs, producteurs et jeunes étudiants qui ont le courage de croire en un monde meilleur. Ils ont ce talents de mettre en image ce qui ne s’écrit pas, ne se voit pas, ne se dit pas. Je les en remercie car ils donnent un sens profond à notre travail.

Matthias Lavaux, cofondateur de touscoprod

Les bons élèves : Olivier Ducray, Les Anges Anonymes

Olivier Ducray a assisté à l’une des toutes premières Master Class de touscoprod, il y a presque un an. Après avoir vécu par procuration l’aventure Kickstarter de sa compagne, il s’est dit qu’une campagne de crowdfunding ce n’était peut-être pas si facile que ça… Au final, c’est gagné pour lui et pour son film Les Anges Anonymes qui a récolté 17 230€, soit 115% de son objectif de départ !

Après une belle réussite, Olivier revient pour nous sur le rôle de la Master Class dans cette expérience participative.

Tu avais déjà rencontré plusieurs personnes de chez nous, qu’est-ce qui t’as donné envie d’assister quand même à la Master Class ?

J’avais une petite idée de la manière dont fonctionnaient les campagnes de levées de fond parce que ma compagne en avait fait une sur Kickstarter, donc j’avais suivi ça et j’avais vu le boulot que ça représentait et là pour le coup je savais que j’allais être un peu tout seul à la gérer. Même si j’ai un producteur sur ce film, le web c’est pas trop son truc, donc je savais que les réseaux et tout ça allait être moi et je voulais être sûr de bien enchaîner les étapes dans le bon ordre, de bien m’y prendre etc…

Et tu étais satisfait en sortant de la Master Class ?

Oui, carrément, c’était très clair, franchement très clair. C’est simple, ça avait tout remis dans l’ordre.

Pendant la campagne tu t’es appuyé sur ce qu’on avait dit en Master Class, tu y a repensé ?

Oui, j’avais pris pas mal de notes et bien sûr ça m’a servi. Notamment y a des idées fortes comme celle des cercles, ça je pense que c’est des idées assez maîtresses. Sur la communication en général, la manière dont il faut tenir ses réseaux etc. Après pour moi la Master Class c’est sûr c’est un vrai plus en terme de contact, et puis même quand on croit être plus fort que tout le monde, en fait y a tellement de gens qui sollicitent que oui, ça donne des clés dans l’organisation. Maintenant ce n’est pas tout bien sûr, le réseau et la qualité ou l’attractivité du projet font ensuite la différence. Mais au moins s’y prendre correctement, avoir les notions, c’est la base. J’ai envoyé des gens à la Master Class d’ailleurs !

Est-ce que tu avais déjà préparé ton projet avant de venir à la Master Class et est-ce que tu l’a repensé (édito, contreparties… ) après ?

J’avais quand même commencé à ébaucher tout ça, mais je l’ai peaufiné après la Master Class, ça c’est clair. Et puis j’allais oublié de le mentionner mais j’étais avec l’assistante de prod qui pour le coup ne connaissait absolument pas le crowdfunding et qui a appris des tonnes de trucs et elle était hyper contente. Moi je connaissais un peu, je l’avais vécu à distance, mais en effet à la suite de la Master Class on s’est vus, on s’est fait un long point pour peaufiner tout ce qu’on avait commencé.

Donc c’est bien aussi quand on travaille en équipe pour que tout le monde ait les mêmes notions, les mêmes compréhensions des enjeux ?

Oui, carrément, je pense que c’est pas mal d’y aller avec une autre personne. Moi j’ai la chance d’avoir une prod, tout le monde n’a pas de prod quand on démarre à ce stade.

Bref, tu recommandes la Master Class à tous nos futurs porteurs de projets ?

Ah oui oui, clairement, il faut ! Faut pas se croire plus fort que les autres. Moi j’ai eu la chance de le vivre à distance, parce que sinon j’aurais peut-être été plus présomptueux, mais j’ai vu que c’était du travail au quotidien. Et puis c’est fatigant. Mais je garde un bon souvenir de tout ça. Un peu chaud, c’était du boulot en tout cas j’ai essayé de bien tenir le truc. Mais un bon souvenir !

Les bons élèves : Valérie Montmartin, Global Gay

Valérie Montmartin est productrice. Cette année, elle a dirigé d’une main de maître deux campagnes à la suite après avoir suivi la Masterclass touscoprod en février 2013. Global Gay, la première, a levé 10 672€ soit 107% de son objectif de départ, L’Histoire engloutie sous la mer, la seconde, a atteint 5 250€, 131% de son objectif. Si les deux projets sont des documentaires, les deux campagnes ont été très différentes, retour sur ces expériences.

Qu’est-ce que qui vous a donné envie de participer à la Master Class ?

Le principe même de la Master Class, et le fait que ça soit gratuit. Je trouvais le principe pertinent : en 2h j’étais censée tout comprendre sur comment mener une campagne.

Vous étiez satisfaite à la sortie ? 

Oui, absolument. Maintenant que j’ai mené deux campagnes je pourrais faire des remarques par rapport à mon expérience personnelle, mais globalement c’est bien, ça donne un bon aperçu.

Est-ce que vous aviez déjà préparé votre projet (édito, contreparties… ) avant de venir à la MC et est-ce que vous l’avez repensé après ?

Non, moi le projet était déjà très clair dans ma tête, le projet de film. Mais le projet de campagne pas du tout, donc je l’ai pensé à la suite de la Master Class. C’est la Master Class qui m’a permis de me dire «voilà, on fera ça, on aménagera telle vidéo» donc c’est avec la Master Class que j’ai construit la campagne.

Est-ce que pendant la campagne, au moins la première, vous avez repensé à ce que vous aviez entendu en Master Class ? 

Oui, j’ai pris des notes pendant la Master Class, et c’est vrai que pendant la campagne je me suis référée à mes notes. J’ai repensé notamment à la question de faire évoluer les contreparties ou pas, comment les faire évoluer, je suis plus retournée vers le site pour voir d’autres campagnes et voir comment les autres animaient la leur pour avoir d’autres exemples et qu’éventuellement ça m’inspire. Mais je crois que la Master Class sert vraiment au démarrage, à la mise en place de la campagne. Après de comprendre comment on mène à bien une campagne ça vient en la faisant et en essayant aussi de communiquer avec vous, les équipes, et ça c’est plus simple après la rencontre en Master Class.

Qu’est-ce que vous retenez de cette expérience ?

Au point de départ d’une campagne, quelle qu’elle soit, il y a toujours l’entourage. Et le principe des cercles qui avait été montré lors de la Master Class est vrai. Et si on ne sort pas de son premier cercle d’amis etc., on ne peut pas réussir. Pour faire une bonne campagne, il faut avoir un bon réseau et des super contreparties. Sur Global Gay on n’avait pas de très bonnes contreparties mais on ne pouvait pas en avoir, sur un documentaire c’est compliqué, sauf si y a une thématique comme pour L’Histoire engloutie sous la mer. Là on avait cherché un partenaire qui est la Fédération Française de Plongée qui nous a donné des cadeaux qu’on a mis en contreparties. Ce n’était pas si dur de réussir la campagne de L’Histoire engloutie sous la mer parce qu’on avait des super contreparties, et au contraire c’était très dur d’arriver à 10 000€ pour Global Gay.

Donc les contreparties sont essentielles à la réussite du projet ?

Tout à fait. Les proches donnent parce que c’est nous, après ils élargissent avec des gens qu’ils arrivent à convaincre sur le projet, typiquement Global Gay c’est un sujet auquel on adhère ou pas, mais après j’ai eu du mal à élargir parce que les contreparties n’étaient pas super. Donc j’ai dû faire adhérer les gens que sur l’idée du film, et c’est comme si ça m’enlevait une jambe, j’ai fait la campagne un peu à cloche-pied. Sur L’Histoire engloutie sous la mer on avait deux jambes : on avait le principe même de raconter l’histoire des épaves, donc les plongeurs, les gens qui s’intéressent à la mer etc. allaient enfin avoir l’histoire de ces épaves dans la rade de Marseille, et la deuxième c’était que de toute façon les contreparties coûtaient moins chères que si on les achetaient ailleurs, du coup c’était beaucoup plus simple. Si on n’avait dû convaincre que sur le contenu éditorial du projet, on n’aurait pas réussi à atteindre les 100%, je trouve que c’est un bon exemple du rôle de la contrepartie. Pour mener une campagne il faut aussi être dégourdi, aller voir ses copains pour avoir des offres comme ça, faut quand même avoir des contreparties qui font dire aux gens « c’est cool de mettre de l’argent, j’ai un vrai truc en contrepartie ». Ca c’était très sympa et je referai des campagnes, mais pour moi la réflexion maintenant tourne vraiment sur la contrepartie.

Envie de participer à la Masterclass vous aussi ?

Inscrivez-vous !

Master Class d’Halloween chez Dailymotion !

Vous recherchez des financements pour votre projet audiovisuel ?

La master class touscoprod vous donne toutes les clés pour réussir votre campagne de financement participatif en mobilisant vos communautés.

Durant cette matinée de formation, vous rencontrerez des experts du crowdfunding ainsi que des porteurs de projets qui ont réussi leurs campagnes.

Participez en vous inscrivant gratuitement ici ou suivez la master class en live sur Dailymotion, jeudi 24 septembre à partir de 10h30.

Il suffit de vous inscrire ci dessous pour participer. (Limité à un billet par participant. Pensez à renseigner vos coordonnées.)

Vous ne pouvez pas venir ? Pas de problème ! La Master Class sera retransmise en direct sur Dailymotion, rendez-vous à cette adresse :

www.touscoprod.com/masterclass-live

Grâce à notre formation vous découvrirez comment organiser une campagne de souscription sur notre plateforme et comment construire votre communauté sur Internet pour promouvoir votre film.

Des projets comme Secret Toys, ont pu mettre toutes les chances de leur côté et réussir leur campagne en passant par l’étape Master Class.

Alors pourquoi pas vous ? Nous vous y attendons nombreux !!

À très vite !

L’équipe touscoprod

Appel à projet pour « Un festival c’est trop court ! » à Nice

Un festival c’est trop court et touscoprod s’associent une nouvelle fois, dans le cadre de la 13ème édition du festival du court métrage de Nice, et lancent un Appel à Projets à destination des producteurs et/ou réalisateurs de courts métrages qui souhaiteraient se lancer dans une expérience de financement participatif/crowdfunding. A l’issue de l’appel à projets, un seul court métrage sera sélectionné pour recevoir une dotation financière.

Les projets participants au concours doivent être en recherche de financement et lancer une campagne de crowdfunding sur le site touscoprod. Pour cela, touscoprod  accompagne les porteurs de projet dans leur dépôt jusqu’à la mise en ligne de leur campagne. Le montant de la levée de fonds sera de 3 000 € sur une durée de 1 mois. Le gagnant, à qui touscoprod offrira sa commission de 10%, sera le porteur de projets qui aura non seulement atteint ou dépassé son objectif de 3 000 € mais qui aura également réunit le plus grand nombre de coprods. En cas d’égalité un gagnant sera désigné directement par l’équipe de touscoprod.

Tous les projets seront réunis sur la page dédiée appel à projet Un festival c’est trop court sur touscoprod.com.

Tous les porteurs de projets auront la possibilité d’assister à une table ronde sur la production et le financement participatif et de rencontrer un responsable de touscoprod, le vendredi 18 octobre 2013, lors du Nice Short Meeting, la journée de rencontres et d’échanges professionnels du festival.

Le lauréat du concours sera annoncé lors de la Cérémonie de Clôture du festival, le samedi 19 octobre au cinéma Rialto.

Pour participer, il vous suffit de déposer un projet de court métrage sur le site touscoprod avant le 15 septembre 2013 et d’insérer au début de votre pitch : appel à projet Un festival c’est trop court.

Pour plus d’informations et pour participer au concours :

1. Téléchargez le Règlement et la Fiche d’inscription à compléter et à renvoyer accompagnés de votre dossier de candidature avant le 15 septembre à l’adresse : info@nicefilmfestival.com.

2. Déposez votre projet en ligne sur touscoprod. Si vous souhaitez être accompagné dans cette démarche, merci de nous contacter par email à l’adresse : acquisition@touscoprod.com.

A vous de jouer!
A très vite sur touscoprod.

 

Les Raymonds et l’autre destin

Nathalie Rossetti et Turi Finocchiaro ont décidé, il y a plusieurs années déjà, de filmer leur couple d’amis, Raymond et Raymond, face à la maladie. Se voyant refuser toutes les aides et soutiens possibles, ils se lancent dans le tournage avec leurs fonds propres, convaincus que l’histoire d’amour des Raymond mérite d’être filmée. Ils auront eu raison puisque leur campagne touscoprod, lancée pour financer la fin du montage et la post-production, rassemblera finalement une belle communauté autour du projet.

8180€ en 4 mois, 59 coprods, 102% de l’objectif de départ

Raymond et Raymond (Remo) vivent depuis douze ans une grande histoire d’amour, avant que la mort ne vienne l’interrompre brutalement, en emportant Remo. Séropositif depuis vingt-sept ans, donc un miraculé de la vie, militant au sein d’Aide Info Sida, accompagnant des malades en fin de vie, Remo fait la connaissance de Raymond alors que peu ou rien ne les destine à vivre une histoire d’amour : Raymond est hétérosexuel et ils n’appartiennent pas au même milieu social ni intellectuel pourtant ils se rencontrent et s’aiment à la folie. Quand le cancer s’empare du cerveau de Remo, une double bataille commence pour le couple : d’abord, celle de la lutte contre la maladie – Remo se battra de toutes ses forces, sera opéré sans succès, décidera de ne pas accepter l’acharnement médical – puis, celle qui consiste à faire de ce combat, devenu commun, le centre de leur histoire d’amour.

 

Comment a débuté votre projet Les Raymonds et l’autre destin ?

Nous avions décidé de raconter l’histoire de ce couple d’amis homosexuel car leur amour était très beau et sortait de l’ordinaire. L’un des deux était séropositif et il était soutenu par son compagnon qui lui transmettait force et courage au point que lui-même aidait ensuite des « sans papiers » dans l’alphabétisation. Puis un mauvais cancer est survenu et avec l’accord de nos amis nous avons décidé de commencer le tournage du film pour montrer l’importance de communiquer dans ces moments difficiles de la vie mais surtout pour témoigner de leur amour pour la vie. « Quand on a la chance d’être à deux, la lutte elle-même est la source du bonheur. »

Avez-vous rencontré des difficultés particulières au début ?

Les difficultés sont arrivées à cause de l’urgence de tourner face à la maladie qui a progressé très vite. Nous n’avions pas le temps d’attendre les financements et les résultats négatifs des demandes d’aides (Ministère belge/FWB, Atelier de production de Bruxelles/CBA) ont été un coup dur pour le projet. On a du tourner avec nos moyens personnels.

Comment avez-vous découvert touscoprod ?

Grâce à deux amis, Céline Darmayan et Origan Cannella (Entre leurs mains), ils nous ont conseillé cette nouvelle forme de production.

Qu’est-ce qui vous a décidé à présenter votre projet ?

L’incompréhension face aux résultats négatifs que notre projet de film a eu devant les institutions nous a poussé à tenter touscoprod pour voir si le public réagissait autrement.

Comment s’est déroulée la campagne, qu’a-t-elle changé à votre film ?

Nous ne sommes pas des « internautes » et l’aspect « demander de l’argent » n’a pas été évident pour nous. Mais pour le film, réussir à atteindre notre objectif de 8000 Euro et surtout voir que des Associations, des inconnus pouvaient être si sensibles à notre sujet nous a encouragé et aidé dans notre travail.

Comment a réagi votre communauté ? Une anecdote ?

Ils étaient contents, un peu comme des supporteurs.

Où en est votre film aujourd’hui et quels sont vos futurs projets ?

Nous sommes en phase de montage du film. Nous avons rencontré le compositeur des musiques qui commence à travailler à partir de l’ours du film. Notre coproducteur français (de Lille) attend des résultats de dossier qu’il a déposé au CRRAV et le réalisateur de l’animation qui sera présente dans le film travaille conjointement avec nous.

Pouvez-vous nous parler d’un autre projet sur touscoprod que vous aimez, qui vous interpelle ou que vous soutenez ?

« Entre leurs mains » de Céline Darmayan et Origan Cannella. Avec leur précédant docu – 9TER -  ils ont gagné en 2011 le ‘Grand prix’ de notre FaitoDOCfestival (www.faitodocfestival.it) et nous sommes extrêmement confiants concernant ce très beau travail autour des sages femmes.

Cet été, crowdfundez au soleil !

Et si l’été était le meilleur moment pour faire une campagne de financement participatif ?

Saviez-vous que les souscriptions sur les campagnes augmentent de 20% en été ?*

Et pour mettre du beurre dans la crème solaire, nous offrons notre commission au gagnant de notre tirage au sort pour tous les projets à venir qui finissent leur campagne avant le 31/08/13.

Rendez vous vite sur www.touscoprod.com/go

 * Comparatif sur le site touscoprod.com sur les périodes de Mars à Mai 2012 et Juin à Août 2012.